Outils pour utilisateurs

Outils du site


site:divers:tribunelibre:gaz_de_schiste

le 22/10/2012

Objet : Au sujet de l'alerte Gaz de Schiste

Bonjour!

Les collectifs Gardèchois + VIA du Gard lancent un site central d'alerte que vous pouvez trouver en suivant ce lien: http://www.rochegude-sur-ceze.fr/

Notre équipe vous invite à le visiter et à diffuser le lien sans modération autour de vous.

Le feu tricolore indique le niveau d'alerte, il se réactualise toutes les 15 minutes. VERT = Rien à signaler; ORANGE = Vigilance; ROUGE = Ils sont là!

Cliquez sur le feu allumé pour savoir où se trouvent les camions et où se rassembler, vous y trouverez aussi les derniers messages de la VIA (Vigilance Action Alerte). Laisser votre écran allumé ainsi que le haut parleur, lors d'une alerte orange ou rouge, une musique vous avertira (efficace si vous n'utilisez pas votre ordinateur lorsque l'alerte arrive).

Vous trouverez également un lien pour être alerté personnellement et instantanément: inscrivez votre adresse mail et/ou numéro portable IMPERATIVEMENT, et si vous avec un compte Twitter, suivez nos Tweets. N'hésitez pas à vous inscrire même si vous êtes déjà inscrit ailleurs (pyramide d'alerte), mieux vaut être sûr d'avoir l'information.

Le jour J, vous pouvez aussi suivre les vidéos de la mobilisation en direct grâce au streaming via Internet et chatter avec nous.

Page d'accueil: http://www.rochegude-sur-ceze.fr/ Inscription: http://www.rochegude-sur-ceze.fr/inscription.php Position actuelle de l'alerte: http://www.rochegude-sur-ceze.fr/screen Twitter: https://twitter.com/bassindales

A diffuser largement, informez la population!

Mouvoil ne forera pas!

Ni Mouvoil, ni personne d'autre!

Ni ici, ni ailleurs! Ni aujourd'hui, ni demain!

NO GAZARAN!

Louis Gallois : “Hors de question de faire l’impasse sur le gaz de schiste” Par Sebastien Tronche 18/10/12 - 12:52 CLASH - La “nécessité” d’exploiter le gaz de schiste figurera dans le rapport de Louis Gallois sur la compétitivité, écrit Paris-Match dans son édition du 18 octobre, qui rapporte les propos tenus par le commissaire général à l’investissement à la ministre de l’Ecologie, Delphine Batho. Louis Gallois : “Hors de question de faire l’impasse sur le gaz de schiste” Par Sebastien Tronche

CLASH - La “nécessité” d’exploiter le gaz de schiste figurera dans le rapport de Louis Gallois sur la compétitivité, écrit Paris-Match dans son édition du 18 octobre, qui rapporte les propos tenus par le commissaire général à l’investissement à la ministre de l’Ecologie, Delphine Batho. Le rapport devrait ainsi soumettre l’idée de la nécessité d’exploiter le gaz de schiste, un sujet source de polémique entre les écologistes et leurs partenaires de la majorité. Un sujet qui divise également au sein même du gouvernement. Le rapport devrait ainsi soumettre l’idée de la nécessité d’exploiter le gaz de schiste, un sujet source de polémique entre les écologistes et leurs partenaires de la majorité. Un sujet qui divise également au sein même du gouvernement. C’est Paris-Match qui révèle que cette recommandation a également provoqué l’ire de Delphine Batho, ministre de l’Ecologie, lorsque l’ancien président d’EADS le lui a fait savoir. Face à la colère de la ministre, l’industriel lui a répondu, remettant également le nucléaire dans le débat : La France a deux richesses phares : le nucléaire et le gaz de schiste. Il est hors de question de faire l’impasse. Les Verts apprécieront. D’autant plus après les gages qu’avait donné François Hollande lors de la conférence environnementale.

Gaz de schiste

(page créée par eric11200 Dernière modification: 2012/08/30 19:31, déplacée ici par l'Admin.)

le 29 août 2012 Réunion d'information sur les risques MAJEURS liés à la prospection et à l'exploitation des gaz de schsite dans nos Corbières (et ailleurs) GAZ DE SCHISTE = DANGER Sur notre territoire le permis des plaines du Languedoc est validé. Pollution et destruction des paysages : le code minier ne nous protège pas ! Une réunion publique s'est tenue DOMAINE DE LA SOURCE MERCREDI 29 AOUT A 19 H Après une présentation objective et dramatique, présentation du film de Josh Fox GASLAND. Cela fait froid dans le dos, très très froid. Comment arrêter le massacre de nos vignes, de nos paysage, comment stopper ce nouveau fléau pour la santé publique, pour la santé de nos enfants. un site créé par les pétroliers http://www.gaznonconventionnelseurope.org/home/gaz-non-conventionnels/a-propos-des-gaz-non-conventionnels pour s'informer.
un collectif pour réfléchir et agir

====== Pour être plus précis: ======

Le magazine Science&Vie du mois de Juillet consacre un article de fond aux réserves jusqu’alors insoupçonnées d’huile et de gaz de schiste dans le sous-sol français, abordant les enjeux techniques, économiques et sociétaux soulevés par leur éventuelle exploitation.
Le mensuel revient ainsi sur plusieurs épisodes historiques et récentes découvertes qui permettent aujourd’hui d’affirmer l’existence de vastes et profonds gisements d’hydrocarbures en France. Preuve de cette richesse géologique, de nombreux opérateurs pétroliers tentent d’obtenir des permis d’exploration, voire ont installé leur siège dans le bassin parisien qui à lui-seul contiendrait dans son sous-sol l’équivalent de 20 à 65 milliards de barils, soit 30 ans de consommation nationale.
Le magazine rappelle que la méthode employée pour extraire le gaz et le pétrole de schiste – la fracturation hydraulique – reste sujette à controverse au sein de plusieurs associations environnementales et est interdite en France depuis juillet 2011. Géologues et experts ministériels soulignent néanmoins l’intérêt de laisser sa chance à la recherche et à l’exploration de ces gisements qui représentent une source inestimable, non seulement d’énergie, mais également d’emplois dans les territoires.
Technologie Extrait du site des pétroliers qui explique et rassure les populations gaznonconventionnelseurope.org voir l'animation “pédagogique” du site http://www.gaznonconventionnelseurope.org/home/technologie/forage-horizontal-et-stimulation-hydraulique.
Jusqu’à la fin du XXe siècle, la production de gaz non conventionnels était jugée non rentable, en raison de la nécessité d’une complétion spéciale des puits pour pouvoir accéder aux ressources et les extraire. La production commerciale a débuté à petite échelle au début des années 1980. Cette production ne s’est développée qu’à la fin des années 1990/début des années 2000, via l’application combinée de deux technologies existantes : le forage horizontal et la stimulation hydraulique.
La technologie employée Une fois le puits foré, à une profondeur atteignant parfois quatre kilomètres, des camions spécialisés équipés de pompes à haute pression sont amenés sur l’emplacement de forage pour le processus de stimulation. Les pompes sont utilisées pour injecter le fluide de stimulation (eau, sable et adjuvants) au fonds du puits, dans la roche-réservoir, à une pression suffisamment élevée pour créer des petites fissures dans la roche. Les fissures ainsi produites peuvent atteindre 30 mètres de long. Le sable présent dans le fluide de stimulation a pour but de maintenir ouvertes les fissures, permettant ainsi au gaz naturel de s’écouler dans le puits de forage.
====== Protection des nappes aquifères souterraines ====== La stimulation hydraulique ne présente pas de risque inhérent pour les eaux souterraines puisqu’elle a lieu nettement en-dessous des sources d’eau potable les plus profondes. Les multiples couches de roche imperméable séparant la source d’eau de la roche gazière empêchent les fissures d’atteindre les nappes aquifères. La barrière verticale naturelle entre la formation exploitée et les eaux souterraines peut varier de plusieurs centaines à plusieurs milliers de mètres.
La stimulation hydraulique demande des quantités très élevées d'eau. cette eau est obligatoirement polluée par les adjuvants et perdue pour la végétation puisqu'injectée en dessous des nappes phréatiques de consommation (végétales et animales). de plus, personne ne peut connaître les liaisons entre ces roches profondes et les nappes phréatiques d'utilisation courante. On sait de manière certaine que ces eaux profondes remonteront dans un, cent, mille, ou cent mille ans à la surface pour polluer.
On sait aussi que les industriels préfèrent injecter de l'eau propre avec ses adjuvents, plutôt que de l'eau de mer qui détériorerait rapidement leur précieux matériels.
La zone présentant le plus de risques pour les eaux souterraines est la portion du puits qui est forée à travers ces nappes aquifères. Tout puits foré dans le sous-sol à travers une nappe phréatique est confronté à ce risque, qu’il s’agisse de puits conventionnels de pétrole et de gaz, de puits non conventionnels, de puits géothermiques, voire même de puits d’eau. Afin d’éviter toute détérioration et de veiller à la protection des eaux souterraines, la pose de tubages en acier et la cimentation des parois du puits permettent de créer plusieurs barrières étanches. Ce processus est hautement réglementé en Europe et les opérateurs responsables se doivent, à travers le monde, d’adhérer aux normes les plus strictes sur la conception des puits.

TOUT le problème est là: les meilleurs experts reconnaissent que 6% des forages ne sont pas étanches lorsqu’ils traversent les nappes phréatiques et les adjuvants de forage sont tous toxiques pour l'homme et la végétation. Personne ne peut prédire quelle sera la pollution résiduelle et combien de temps faudra t il pour élliminer cette pollution des nappes phréatiques.
Le risque majeur de santé publique NE PEUT ETRE écarté Le risque pour les vignes est majeur.
Il faut savoir aussi qu'un terrain pollué ne peut plus être habité…ne peut plus être vendu.:-\
Que restera t il de nos maisons et de nos investissements.
Que laisserons nous à nos enfants ?
Les intérêts financiers en jeux sont considérables, tant pour les compagnies pétrolières (qui se jettent aveuglément dans cette aventure) que pour les états qui prélèvent un pourcentage majeur sur tout litre d'essence ou de gaz vendu. Notre intérêt pour nous habitants des campagnes est nul. Le sous sol appartient de fait à son exploitant et non au propriétaire du terrain (voir le code minier) les locations de terres pour l'exploitation des sous-sols est négligeable. Les exploitations entièrement automatisées ne demandent pas de main oeuvre. Leur durée de vie est de 20 à 30 ans Elles sont pour la plus part, mobiles ou éphémères. Il y a un peu d'argent qui circule pour l'obtention des droits de passage sur les routes de la commune des véhicules lourds qui servent à l'exploration. Mais cet argent ne va pas dans les poches des propriétaires de terres mais dans celle des décisionnaires (donc des élus) qui peuvent, à tout moment, interdire ou autoriser l'accès à leur commune. Que peut on faire que devons nous faire pour protéger nos terres et nos biens le débat du 29 Août a déjà permis de trouver des pistes. A suivre

(page créée par eric11200 Dernière modification: 2012/08/30 19:31, déplacée ici par l'Admin.)

site/divers/tribunelibre/gaz_de_schiste.txt · Dernière modification: 2012/10/23 10:57 par eric11200